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Des tactiques électorales coûteuses?

Depuis maintenant un mois, j’écris sur les changements organisationnels que nécessite l’intégration des technologies dans une campagne électorale. Peut-être reste-t-il à se demander si ces tactiques sont applicables au Québec? Le prix à payer est-il trop élevé?

Au final, des tactiques trop coûteuses?

Que se produit-il lorsque l’on prépare sa campagne électorale depuis plusieurs années, avec une culture d’entreprise bien définie et des outils technologiques utilisés par tous les départements?

Lorsque l’élection est déclenchée, l’organisation est vivante, ses postes sont comblés, le monde est rodé, on connaît ses tâches, la chaine de commande est claire et établie depuis longtemps, les coffres sont pleins et l’organisation connaît son électorat, on connaît leurs opinions.

Plusieurs critiques affirment que ces changements dépendent de la richesse et des ressources de son organisation. Pourtant, les bénéfices de ces philosophies nécessitent plutôt une direction forte et assumée. Sortir des sentiers battus va à l’encontre des leçons apprises et des certitudes issues du passé. C’est la leçon démocrate.

Si l’organisation fonde ses opérations sur un processus débutant par la mobilisation et le financement permanent, elle pourra absorber les coûts d’adaptation et augmenter ses revenus, comme ce fut le cas pour le PLC et le PC.

Peu importe la grosseur et les moyens de la machine du parti, la tendance est là. Le PC utilise le Big Data, le NPD a une plateforme militante, le PLQ a une culture organisationnelle claire et le PQ domine les médias sociaux. De plus en plus, ces tactiques gagnent le Canada et le Québec. Parions que cela s’amplifiera dans les années à venir.

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